Perséfone isolée
Texte : MarDi [Marie Dilasser]
Conception et mise en scène : Hervé Rey
Collaboration artistique et création vidéo : Victor-Hadrien
Scénographie : Anusha Emrith
Création lumières et régie générale : Moïra Dalant
Création musicale et sonore : John M. Warts
Regard Chorégraphique : Victor Virnot
Jeu : Moïra Dalant et Samantha Moïse Le Bas
Avec la participation de : Annie Le Youdec, Lou Trotignon, Éric Génovèse de la Comédie Française et Daniel Mendy
Durée 1h05
Projet lauréat de La Croisée Hauts-de-France 2024
Enregistrement des voix : Dilan Vurpillot aux studios Dubbing Brothers et Michel au Studio Scopitone
Création : 3 avril 2026
Extrait de la note d’intention
Au cours du travail, il s’est imposé à moi que cette forme solo de isolées devait être bien plus qu’un montage d’extraits ou qu’une version amoindrie de la forme plateau. Dans ce spectacle à part entière , nous suivrons le parcours de Perséfone, 17 ans, hantée par l’absence de son père et en relation fusionnelle mais parfois conflictuelle avec sa mère. Le texte met en lumière les questionnements d’une ado : comment on fait pour se sentir mieux comprise et se faire mieux comprendre, comment on fait pour exprimer son trop-plein d’émotions, comment on fait pour se projeter dans le futur… On regarde et on entend la colère que Perséfone a besoin d’exprimer et qui passe par différents exutoires (se battre pour le véganisme, contre le réchauffement climatique, aller manifester contre les violences policières…).
Les éléments scénographiques et les accessoires propres à Perséfone, issus de la forme plateau, se retrouveront naturellement en itinérance. Elle emportera ainsi son univers quand le monde extérieur sera représenté à l’aide de la création vidéo. Nous avons dédié la première résidence de recherche au travail sur la vidéoprojection et plus spécifiquement aux moyens de la rendre utilisable hors des théâtres, en lui gardant sa pertinence quant au propos et à la narration. Nous avons questionné sa nécessité et éprouvé sa faisabilité.
Je veux que ce spectacle s’adresse aux plus jeunes, tout en tentant de rappeler les doutes, les questionnements de l’adolescence à celles et ceux qui s’en sont un peu éloigné ; pour proposer, avec douceur et humour, un écho aux différentes visions de la vie en fonction de la génération à laquelle on appartient.
Hervé Rey
Production : Seizième étage
Coproduction : Bibliothèque Départementale de l’Aisne, Ville de Saint Quentin (02), Ville de Château-Thierry (02), Ville de Vailly-sur-Aisne (02)
Accueil en résidence et pré-achats : Maison des Arts et Loisirs de Laon (02), Théâtre Jean Vilar – Saint-Quentin, Palais des Rencontres – Château-Thierry, Ville de Vailly-sur-Aisne, Théâtre du Chevalet – Scène Conventionnée – Noyon (60), La Faïencerie – Scène Conventionnée Creil (60), Le Mail – Scène Culturelle – Soissons (02), La Manekine – Atelier de Fabrique Artistique – Pont-Ste-Maxence (60), Médiathèque Jacques Lob d’Essômes-sur-Marne (02).
Soutiens : DRAC Hauts-de-France, Région Hauts-de-France, Conseil Départemental de l’Aisne
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
La scénographie est fabriquée par la société Nation Literie dans ses ateliers de Coincy (02)
Téléchargez le dossier du spectacle
Nous remercions du fond du cœur, toutes les personnes qui nous ont confié leur témoignage pour nous aider à donner corps à cette histoire.
Nous remercions particulièrement la famille Gamblin – Merveilleux du Vignaux
Merci également à : Mouna Al Banna et Ignace Dalle, Pierre Fourny et le groupe ALIS, Laëtitia Guédon et toute l’équipe des Plateaux Sauvages , Lilou et Roger Larcher, La société Nation Literie, Pierric Rose, Paul Beis et toute l’équipe de l’atelier de Coincy, Mathieu Taieb, Jérôme Malaize et les studios Dubbing Brothers, Mathis De Mol et Antoine Griffoni, Nicolas Jean-Jean, Christian Gil et Louise Florentini, Laura Kaim /Agence Singularist, Shan Morizet, et Natacha Thaon Santini

